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Chronique sélection avril 2012 : "Kililana Song" Benjamin Flao

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Dirtyharrypotter

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Salut tous le monde,
Premier message sur le forum et première chronique. J'attends vos impressions / suggestions / corrections.

Kililana Song – première partie, Benjamin FLAO, Futuropolis, 2012


Ca commence par une citation de Jean Giono : « Alors comme ça, pour toi, l'air c'est du vide ? ». Seule sur une page blanche ce n'est déjà plus du vide. Et puis ces premières paroles qui nous ramènent sur terre. Plus précisément sur mer, une nuit, au large du Kenya : « Abdullah espèce de con ! Ramène ta gueule ! ». Le décor est planté. À l'image de l'arbre des premières pages : air, terre, eau (mer).

À onze ans Naïm préfère l'École de la Rue à l'École Coranique et ce au grand dépit de son grand frère, Hassan. Ses journées il les passent à échapper à ce dernier, à faire
des livraisons de khat, et parfois rouler quelques touristes de;passage. Naïm nous sert ainsi de guide au travers les rues et surtout les toits de Lamu et un peu au large : entre terre air et mer. Tel Tom Sawyer ce dernier croisera une série de personnages hauts en couleurs, pas toujours très honnêtes et un peu paumés, aussi parfois.

À partir de notes de voyages, le temps de deux albums Benjamin Flao nous emmène en Afrique. Loin de desservir l'histoire le style graphique "carnet de voyage" donne aux personnages une grande expressivité. Pour ce qui est des ambiances on retrouve sur certaines planches, pour quiconque y a un peu séjourné, la lumière de l'Afrique Subsaharienne à laquelle vient s'ajouter la luminosité qu'apporte l'Océan Indien. On se prend parfois à penser à Hugo Pratt et à Corto Maltese face à : l'épure de certains dessins, la forme chorale du récit, une touche de fantastique/spiritualité et la mer.

http://www.erszo.net

Mathieu

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impression: Super, super! Bière
A la première lecture, je n'ai rien a ajouter.

Dirtyharrypotter

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Après une relecture à tête reposée les derniers ":" me semblent en trop.

Dirtyharrypotter a écrit:
On se prend parfois à penser à Hugo Pratt et à Corto Maltese face à : l'épure de certains dessins, la forme chorale du récit, une touche de fantastique/spiritualité et la mer.

Ce qui donne : « On se prend parfois à penser à Hugo Pratt et à Corto Maltese face à l'épure de certains dessins, la forme chorale du récit, une touche de fantastique/spiritualité et la mer. »

http://www.erszo.net

Sylvain

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Dirtyharrypotter a écrit:
Salut tous le monde,
Premier message sur le forum et première chronique. J'attends vos impressions / suggestions / corrections.

Kililana Song – première partie, Benjamin Flao, Futuropolis, 2012


Ca commence par une citation de Jean Giono : « Alors comme ça, pour toi, l'air c'est du vide ? ». Seule sur une page blanche ce n'est déjà plus du vide. Et puis ces premières paroles qui nous ramènent sur terre. Plus précisément sur mer, une nuit, au large du Kenya : « Abdullah espèce de con ! Ramène ta gueule ! ». Le décor est planté. À l'image de l'arbre des premières pages : air, terre, eau (mer).


À onze ans Naïm préfère l'École de la Rue à l'École Coranique (les majuscules sont-elles nécessaires?) et ce au grand dépit de son frère aîné, Hassan. Ses journées il les passe à échapper à ce dernier, à faire des livraisons de khat, et parfois à rouler quelques touristes de passage. Naïm nous sert ainsi de guide au travers des rues et surtout des toits de Lamu et un peu au large : entre terre, air et mer. Tel Tom Sawyer il croisera une série de personnages hauts en couleurs, pas toujours très honnêtes et un peu paumés, aussi parfois.

À partir de notes de voyages, le temps de deux albums, Benjamin Flao nous emmène en Afrique. Loin de desservir l'histoire, le style graphique "carnet de voyage" donne aux personnages une grande expressivité. Pour ce qui est des ambiances, on retrouve sur certaines planches, pour quiconque y a un peu séjourné, la lumière de l'Afrique Subsaharienne à laquelle vient s'ajouter la luminosité qu'apporte l'Océan Indien. On se prend parfois à penser à Hugo Pratt et à Corto Maltese face à l'épure de certains dessins, la forme chorale du récit, une touche de fantastique/spiritualité et la mer.

Dirtyharrypotter

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Pour moi, les majuscules ont un sens : c'est la mise en opposition de deux concepts. Par ailleurs, après une seconde réflexion l'allusion au fantastique par rapport à Pratt et cette bd me semble un peu un contre sens : il est juste question de croyance(s) dans le sens de la spiritualité.

une touche de fantastique/spiritualité et la mer.

une présence de la spiritualité et la mer.

http://www.erszo.net

Paul

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Le podcast de l'émission de lundi dernier, avec la chronique de Kililana's Song, est en ligne : http://podcast.radio-pulsar.org/mp3/xbulles/2012060400_xbulles.mp3

manu

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Comme la dernière fois je n'ai que le générique de début d'audible... Tant pis une fois de plus.

Paul

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Décidément... Si tu as un ordi portable, je pourrai te ramener les deux émissions sur clé USB à la prochaine réunion du GL, si tu le souhaites...

ElGregos

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C'est juste un mp3 Manu, donc normalement si tu n'arrives pas à l'écouter en ligne, tu devrais pouvoir le télécharger pour l'écouter peinard avec ton lecteur préféré (Winamp ou autre) sans pb. Je sais pas quel navigateur tu utilises, mais en général si tu cliques sur le lien avec le bouton droit, tu devrais voir dans le menu qui apparaît une option te permettant de rapatrier le fichier ; par ex "Enregistrer le lien sous..." sur Chrome, ou "Enregistrer la cible du lien sous..." sur Firefox, ou "Enregistrer la cible sous..." sur IE, etc.

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